La carte à tampons a 40 ans. Elle marche encore, mais elle a trois défauts : les clients l'oublient, elle ne dit rien sur qui vient, et vous ne pouvez rien en faire quand un client disparaît. Voici pourquoi les boulangeries passent au digital — et comment le faire proprement.
Pourquoi le tampon carton est en train de mourir
- 45 % des clients oublient leur carte au moins une fois par mois.
- Vous n'avez aucun moyen de contacter un client qui espace ses visites.
- Aucune donnée pour savoir ce qui marche vraiment (formule matin, viennoiserie du dimanche…).
- Coût réel : impression, gestion, perte moyenne de 15 % des cartes.
Ce que change une carte de fidélité digitale
La carte digitale de Rebonjour ! est un simple lien SMS. Le client garde son numéro comme identifiant. Au comptoir, vous tapez son nom ou son numéro, un tampon s'ajoute. Après X visites, il reçoit automatiquement un SMS avec sa récompense — une baguette, une viennoiserie, un café offert.
Quelles récompenses fonctionnent en boulangerie
- 1 baguette offerte tous les 10 achats — la valeur sûre.
- 1 viennoiserie offerte le dimanche matin — pousse le panier du week-end.
- 1 pain spécial offert à l'anniversaire — geste très apprécié.
- Formule petit-déjeuner à prix réduit sur les jours creux.
Combien coûte une carte digitale pour une boulangerie
Une solution comme Rebonjour ! démarre à 19,90 €/mois, tout compris. Ramené au coût d'un client fidélisé (panier moyen de 6 €, 3 visites/semaine), le retour sur investissement est atteint dès le 3ᵉ client récupéré chaque mois.
Mise en place : combien de temps ?
Compter 10 minutes pour créer le compte, personnaliser la récompense, et inscrire votre premier client. Les 100 SMS offerts à l'inscription couvrent en général les deux premières semaines.